Je m'appelle Henri Bastien
les mots vont et viennent et sauvent ce qui vit en nous et comme l'écrit le poète : que pensent mes yeux / quand ils ne regardent rien
ce n'est pas ce que je recherchais
Il semble que peu de gens soient conscients de ces aspects pourtant déterminants du sens de leur vie
Grande lectrice d'Anaïs Nin
Les choses réelles Format:papier Je m'appelle Henri BastienEt je me revois comme les autres, la bouche ouverte, essayant de comprendre ce qui venait de se passer. Essayant de me faire une raison. Paul, Paul Darche, le gros, le gros Darche, comme nous disions alors, continuait de s'lever dans le ciel, dpassait le toit de l'cole Saint Arsne et le quotidien du quartier, nous dpassait tous, nous, et disparaissait ainsi, sans autre explication, quelque part au dessus de nous et de notre haine deux sous. Dans ce